Par Françoise Besson
Actuellement, comme nous l’avions évoqué dans le dernier numéro, la commission éthique est en pleine réflexion autour de la thématique de la pêche sous tous ses aspects. Sujet délicat qui peut entraîner des décisions impopulaires sur les ventes de poisson. Alors, on cherche… On enquête… On creuse… On cause… On débat… C’est riche en échanges et l’on vous tiendra au courant de nos avancées.

En ce qui concerne le mercure dans le thon, bien médiatisé depuis notre enquête et article dans le Croc’Actus de mars 2026, nous avons décidé de supprimer le thon albacore qui est le plus gros et qui se nourrit d’une multitude de petits poissons contaminés, eux aussi. Il contient donc des doses de mercure accumulées selon le principe dit de bioaccumulation. A la place, vous trouverez le thon listao (soit bonite en français) de petite taille et bien moins impacté. C’est la seule solution trouvée à ce jour. Nous avons alors introduit en épicerie la marque « Fish4ever » qui commercialise ce thon et qui offre 3 garanties essentielles pour nous :
– Du thon péché à la canne, seule alternative à la pêche industrielle,
– Une certification « wildfish » qui soutien les pêcheurs et leurs communautés. Le thon listao est le seul et premier au monde à avoir été certifié,
– La certification « BCorporation » pour plus de transparence, de responsabilité et d’engagement.
Alors, à vous, consommatrices.eurs de faire votre choix. Une consommation responsable et joyeuse reste notre devise à Crocbauges !
– assiettes d’eau douce comprenant de l’omble chevalier non labellisé bio.
Tous les poissons arrivent entiers et sont filetés sur place. Entre la pêche et le produit fini en épicerie il y a environ une semaine.
Aucun intermédiaire, le poisson provient directement des élevages.
Leur saumon bio vient essentiellement d’Irlande, île certifiée bio. C’est une filière d’exception, respectueuse de l’environnement, qui représente moins de 2% de la production mondiale de saumon.
Le saumon bio d’Irlande est un animal en bonne santé qui prend 3 ans pour atteindre sa maturité. Les antibiotiques sont utilisés si nécessaire. En fin de chaque cycle et afin de préserver le littoral d’exception, une mise en jachère de 8 mois est pratiquée.
La différence entre un saumon bio et non bio réside, entre autres, dans son alimentation. La proportion de farine de poisson n’excède pas 50 % de la nourriture et le reste ce sont des protéines végétales non OGM.
L’entreprise Andric, dés réception du saumon, filète, fume, découpe et emballe sous vide dans son atelier. Les expéditions se font le jour même pour garantir le maximum de fraîcheur.
La ComEtik de Biobauges mène actuellement une réflexion autour du sujet du poisson. Nous la partagerons avec vous lorsque nous aurons fait le tour de ce sujet très délicat.